Aquí si paga en Nissarts

Le cabinet accepte le règlement de ses prestations en Nissarts afin de soutenir l’économie locale, solidaire et responsable du pays niçois.

Monnaie locale niçoise

Aquí si paga en Nissarts

En décembre 2017, Aequivalens a rejoint le lancement du Nissart pour soutenir la coopération locale, l’économie sociale et les circuits de proximité dans le pays niçois.

Pourquoi participer

Un engagement cohérent avec les valeurs du cabinet

Le projet réunissait plusieurs engagements déjà portés par le cabinet : consommer localement, réduire son impact et soutenir la vie associative.

Développer le local

Favoriser la production et les échanges de proximité, entre les acteurs du territoire.

Réduire son impact

Limiter les impressions et adopter des pratiques numériques sobres, en tendant vers le zéro déchet.

Soutenir les associations

Consacrer du temps pro bono à la rédaction de statuts et au conseil des structures locales.

Le projet lancé en 2017

Une monnaie complémentaire au service du pays niçois

Du 13 au 16 décembre 2017, le cabinet a permis le règlement de ses honoraires en Nissarts dans le cadre du projet porté par l’association República de Nissa.

L’objectif était de favoriser la production, la distribution et la consommation locales, tout en encourageant une économie plus humaine et davantage ancrée dans le territoire.

La charte du Nissart reprenait des valeurs écologiques et solidaires déjà appliquées au cabinet, ce qui a naturellement renforcé son adhésion à cette expérimentation locale.

Billets de la monnaie locale Nissart acceptés par le cabinet Aequivalens
En niçois, « Aquí si paga en Nissarts » signifie « Ici, on paie en Nissarts ».

Comprendre le principe

Qu’est-ce qu’une monnaie locale complémentaire ?

Une monnaie locale circule à côté de l’euro dans un réseau défini afin de favoriser les échanges locaux et la circulation de la valeur sur le territoire.

L’article d’origine la présentait comme un outil communautaire, matériel ou virtuel, conçu pour permettre des transactions qui n’auraient pas nécessairement lieu autrement. Il s’appuyait notamment sur les travaux de l’économiste Bernard Lietaer.

Depuis la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, les titres de monnaies locales complémentaires disposent d’un cadre reconnu par le Code monétaire et financier.

Les précédents évoqués

Des expériences anciennes

Le texte rappelait l’existence de monnaies locales dans le Languedoc médiéval, puis les expériences de Wörgl, du Wära et du Valor développées après la crise de 1929.

La situation décrite en 2017

Un mouvement déjà présent en France

L’ancien article recensait alors 47 monnaies locales et citait notamment la Commune, l’Abeille, le Renoir, le Centifolia et la Roue, avant l’arrivée du Nissart dans le pays niçois.

Le cadre légal figure aux articles L. 311-5 et L. 311-6 du Code monétaire et financier, issus de l’article 16 de la loi du 31 juillet 2014.

Le fonctionnement général

Comment utiliser une monnaie locale ?

Le principe repose sur un réseau organisé : adhérer, échanger, payer puis faire recirculer la monnaie auprès des professionnels et structures partenaires.

Étape 1

Adhérer

Rejoindre l’association qui porte la monnaie locale et organise son réseau.

Étape 2

Échanger

Convertir ses euros auprès d’un comptoir agréé, selon les règles du projet.

Étape 3

Payer

Régler un bien ou un service chez un partenaire local qui accepte cette monnaie.

Étape 4

Faire circuler

Maintenir la valeur dans le réseau de proximité et soutenir ses acteurs.

Les conditions annoncées à l’époque

Ce que le cabinet proposait en décembre 2017

Pendant l’opération, les prestations d’avocat et de médiateur pouvaient être réglées en totalité ou en partie avec des billets de Nissarts.

Les coupures annoncées étaient de 1, 2, 5, 10, 20, 50 et 100 Nissarts. L’article précisait qu’un Nissart équivalait à un euro et que la monnaie devait être rendue en Nissarts.

Les billets pouvaient alors être obtenus auprès de República de Nissa à la boutique Lou Carretoun, 18 boulevard Jean Jaurès à Nice, pendant la permanence organisée du 11 au 16 décembre 2017.

  • Premier rendez-vous avec un avocat : 150 Nissarts
  • Premier rendez-vous avec un médiateur : 150 Nissarts
  • Consultation juridique simple : 50 Nissarts
  • Droits de plaidoirie indiqués en 2017 : 13 Nissarts
Ces adresses, horaires, montants et modalités sont reproduits pour conserver l’intégralité de l’information publiée en 2017. Ils ne constituent pas les conditions actuelles du cabinet ou du réseau Nissart.

Questions fréquentes

Comprendre le Nissart et l’article de 2017

Voici les réponses essentielles pour distinguer le fonctionnement général d’une monnaie locale des modalités temporaires annoncées lors du lancement.

Le Nissart remplaçait-il l’euro ?
Non. Il s’agissait d’une monnaie locale complémentaire, utilisable dans un réseau déterminé en parallèle de l’euro.
Pourquoi le cabinet avait-il rejoint ce projet ?
Le projet rejoignait ses engagements en faveur de l’économie locale, de la réduction de son impact et du soutien aux associations.
Quelles prestations étaient concernées en 2017 ?
Le texte indiquait que les prestations d’avocat et de médiateur pouvaient être payées en tout ou partie en Nissarts pendant l’opération.
Les tarifs et l’adresse mentionnés sont-ils encore valables ?
Ils sont conservés comme informations historiques de décembre 2017. Il faut vérifier les modalités actuelles directement auprès du cabinet et de l’association porteuse.
Les monnaies locales sont-elles reconnues par la loi ?
Oui. Les titres de monnaies locales complémentaires sont encadrés par les articles L. 311-5 et L. 311-6 du Code monétaire et financier.
Vérifier les modalités actuelles

Une question sur le règlement des honoraires ?

Contactez le cabinet pour connaître les moyens de paiement actuellement acceptés.

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